Les zones de tranquillité sont de plus en plus rares en Flandre et aux Pays-Bas. L'espace de tranquillité est menacé par un réseau routier très dense, un trafic aérien intensif, un aménagement du territoire moins favorable, des loisirs bruyants et une industrialisation croissante. Il est donc plus important que jamais de préserver le silence dans le parc frontalier.
Le Grenspark Kalmthoutse Heide peut officiellement se qualifier de "Stiltegebied". Du côté néerlandais, la province du Noord-Brabant a effectué des mesures de bruit approfondies en 2010, et du côté flamand, la province d'Anvers a fait de même en 2015. Ces mesures ont permis d'établir que le parc frontalier est une zone de silence transfrontalière. Une reconnaissance dont nous pouvons être fiers.


Des mesures de bruit approfondies ont été effectuées en toutes saisons, pendant la journée, la nuit et les week-ends. Ces mesures ont pris en compte les sons "propres" de la région, tels que les bruits de la nature, les bruits des promeneurs et des cyclistes, et le travail des tracteurs. Résultat ? Les bruits étrangers à la zone sont rares, ce qui rend la zone particulièrement agréable sur le plan acoustique.


Le silence est important pour l'homme pressé d'aujourd'hui. Les moments de détente sont rares et d'autant plus importants pour notre bien-être. La qualité de vie dépend fortement de paramètres tels que le silence, la tranquillité et l'espace. Associée à la nature, la visite du parc frontalier a un effet bénéfique sur les visiteurs.
Nous devrions célébrer le silence ! C'est pourquoi le Grenspark organise chaque année une activité en collaboration avec des bénévoles à l'occasion de la Journée internationale du silence, le dernier week-end d'octobre. Consultez la page du projet pour plus d'informations.